La perle précieuse

Une petite perle dans la forêt, chantait, chantait chantait…

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J’ai le plaisir de vous présenter, après tant de temps sans un petit article, la centrolène ponctuée (Hyalinobatrachium cappellei). L’une des « grenouilles de verre » guyanaises, tellement fragiles et transparentes que l’on peut voir au travers ! La prochaine fois que j’en croise, je vais tenter quelques expériences photographiques là dessus par ailleurs. Vous pourrez apercevoir sur l’une des photos justement, une partie de l’appareil digestif de l’un de ces magnifiques amphibiens.

Très discret puisque caché sous les feuilles, on les trouve généralement grâce à leur chant caractéristique qui nous permet de savoir qu’elles sont présents dans le coin. Après c’est un jeu de patience pour regarder sous chacune des feuilles environnantes jusqu’à la récompense.

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Bec de brume

Hier après midi, une bonne drash nous tombait sur la tête. Il ne m’en fallait pas plus pour tenter le coup après l’entrainement de futsalle, et embarquant mon colloc, nous sommes partis à la chasse à l’ophidien. De manière très infructueuse. Tout avait déjà sécher avant notre arrivée. Bredouilles et les cartes mémoires vides, nous rentrons beaucoup plus tôt que d’habitude faute de rencontre reptilienne.

Je décide de me lever tôt pour aller explorer un nouveau layon. Un ornitho rencontré au bord du lac alors que j’essayais de photographier un balbuzard m’en parlait quelques jours plus tôt. Je file sur la route lorsqu’une idée me vient à l’esprit. Mais, il a encore plu un peu cette nuit, les oiseaux vont vouloir se sécher. Ne serait-ce pas le moment d’aller observer du toucan ? Je repousse donc mon explo à la fin de matinée, met le cligno et tourne direction l’affût à gros bec.

A mon arrivée, je ne vois rien. Je suis entouré d’une épaisse bouillasse blanche qui recouvre tout. La première rangée d’arbre se distingue à peine au travers de la brume envahissante. Je les entends déjà. Toucan à bec rouge et toucan Ariel. Leurs harmoniques résonnent dans l’atmosphère étouffée. Et étouffante. On ne voit pas les rayons du soleil mais la chaleur et l’humidité combinées me font transpirer à grosse goutte alors que je ne bouge pas. J’attends patiemment, sirotant mon café que les chanteurs du brouillard se métamorphosent en silhouettes tangibles.

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Le premier acteur a être révélé est un Araçari grigri. Mais s’il est visible à l’oeil nu, les gouttelettes en suspension ne permettent pas de prendre de photo. Qu’à cela ne tienne, profitent du spectacle. La marée blanche se retire petit à petit et les tâches jaunes des ariels les trahissent rapidement.

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L’araçari, reste stoïque, sur sa branche accroché alors que nos frimeurs aux couleurs éclatantes sautent de perchoirs en perchoirs, jouent, crient, chahutent. Et dire que j’ai laissé mon trépied dans la voiture. Vous auriez pu avoir, l’image, le son et les couleurs. Mais même à cette distance, impensable de faire une vidéo sans cet accessoire, le virtuose en stabilité. Un juvénile ose même s’approcher un peu de moi.

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Je regarde à droite, à gauche, prends quelques clichés sans grande conviction pour le rendu final. Un couple de bec rouge s’approche.

bec rouge

C’est alors que je réalise que les trois espèces de toucans peuvent entrer dans le cadre de ma photo.

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Et cet araçari, toujours en place. Déjà près de trois quarts d’heure que j’observe les trois espèces de toucans évoluer. Je commence à désespérer de voir le soleil faire fuir la brouillasse. Cependant il fait de plus en plus clair. Et en quelques minutes l’énorme boule de feu s’arrache à l’emprise cauchemardesque pour vraiment s’élever. Je me réjouis et m’apprête à crier victoire en étant le témoin de cette bataille qui tourne en faveur de la lumière. La brume fait retraite à toute berzingue, pour laisser la place à une bande de tamarin. Ces facétieux,  ignobles et fourbes petits singes n’ont trouvé d’autre occupation que faire s’envoler les toucans. Je n’en crois pas mes yeux.

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singe et toucanImpuissant, je les vois escalader en flèche le long des troncs et prendre la place des majestueux volatiles. Ces immondes petites gargouilles vivantes ne tiennent même pas en place suffisamment longtemps pour se faire tirer le portrait !
A l’instar de la brume qui s’échappe des affres du soleil, un dernier toucan fuit la tyrannie imposée par les primates. La canopée est le champs de bataille d’une lutte sans merci. Et je viens d’être le témoin d’un affrontement sans pitié. L’empire des singes règne désormais sans merci sur les cimes.

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Il est huit heure, le soleil brille sur la forêt dégagée de son blanc carcan, et des toucans qui se trouvaient là ne restent plus que le lointain écho de leurs cris. Je les entends toujours, dans ma tête. Me repassant ces images en boucle pour graver mes souvenirs. Le cri de l’ariel retentit encore. Loin des oreilles. Loin des yeux. Loin du cœur. Loin de l’appareil photo. Haaa le doux chant des toucans qui bercera pendant longtemps mon sommeil de nostalgie. Mais celui là ne vient pas de mon esprit. Ni de derrière la colline où j’ai vu disparaître tous ses congénères. Un retardataire. Un jeune adulte, vu la taille de son bec. Est encore là. Un résistant. Un nouvel espoir face au chaos !

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Il ne restera guère longtemps. Le jeune padawan s’envole alors vers un arbre lointain, où l’attends un vieux sage tout vert qui lui apprendra à maîtriser la force qui est en lui…

Reconnaissance

Reconnaissance ; Nom féminin,  à prendre dans tous les sens du terme

Le temps qui court. Tellement vite qu’on en finirait par croire qu’il est dopé. Ou qu’il a acheté des nouvelles baskets. Pas de réelle sortie depuis presque deux semaines, du coup je me décide, en sortant du boulot, une à deux fois par semaine, à explorer les zones encore préservées de Kourou. Les trois lacs de Kourou sont propices aux observations mais bien trop fréquentés. Je me dirige plutôt vers les zones péri-urbaines. Là où la nature guyanaise reprend vite ses droits.

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Bihoreau violacé – Nyctanassa violacea

Mercredi donc, je me gare, sors de la voiture et commence à marcher. Au bout de quelques mètres, je m’arrête en me disant. Si tu vois des trucs et que t’as pas ton appareil photo, tu vas le regretter ! Je fais demi tour et récupère le matos. Je me rends vite compte que j’ai bien fait. C’est tout d’abord un bihoreau violacé qui accroche mon regard. Je passe un moment magnifique avec lui. Nous nous regardons, sans doute aussi impressionnés l’un que l’autre de cette proximité inattendue. Un moment d’une rare intensité. Puis, décidant sans doute, que moi et mon appareil ne représentions pas de danger pour lui, le héron aux moeurs normalement nocturnes, se décide, très impudiquement par ailleurs, à faire sa toilette sous mes yeux.

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Bihoreau violacé – Nyctanassa violacea
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Bihoreau violacé – Nyctanassa violacea

Seuls viennent nous déranger quelques crabes ou autres limicoles impudents. Les minutes s’envolent toutes seules et c’est la soif qui finit par me sortir la tête des palétuviers. Mon regard s’arrête alors sur une tâche rouge un peu plus loin. C’est un ibis solitaires qui cherche pitance au milieu des aigrettes, non loin d’un autre bihoreau. J’en dénombrerai d’ailleurs pas moins de six individus de la même espèce dans les arbres ou sur la vase.

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Pendant que je compte les oiseaux, les gros yeux, ces atypiques poissons s’ébattent au bord de l’eau. Goût du risque ou simple inconscience, ils se laissent déposer par l’onde sur la grève pour frétiller avec exubérance afin de rejoindre l’eau salvatrice.gros yeux

Je m’arrache à ma contemplation, n’ayant pas parcouru beaucoup plus que quelques dizaines de mètres depuis mon véhicule et reprends le cours de mon exploration. Sur ma droite, dans un petit canal le reflet d’une jeune aigrette me fait appuyer sur la gâchette.

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Aigrette bleue – Egretta caerulea

Quelques pas plus loin, un couple de pic de cayenne se pose au dessus de moi.  Eux non plus ne sont pas farouches et discutent tranquillement de la pluie et du beau temps avec moi.

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Pic de Cayenne – Colaptes punctigula (Madame)
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Pic de Cayenne – Colaptes punctigula (Monsieur)

J’enchaîne ensuite les observations plus ou moins furtives. Une buse à gros bec joue à cache-cache avec moi. Des passereaux en tout genre volettent de branche en branche,  des colibris assurent le show en voltigeant… C’est un véritable festival plumotechnique, avec le son en prime. Devant moi, une zone d’ombre me paraît être un bon poste d’observation. Je m’y glisse et patiente quelques instants. Un éclair jaune saute de branche en branche. J’essaie de la suivre tant bien que mal avec mon objectif. Finalement, l’oriole fait une pause suffisamment longue dans sa quête pour que je puisse tirer son portrait.

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Oriole jaune – Icterus nigrogularis

Le temps passe, moi qui avait en tête une petite reconnaissance, juste une marche pour explorer un peu le coin, je suis largement satisfait de tout ce que j’ai vu et pu prendre en photo. Sur le chemin du retour vers la voiture, un sporophile à aile blanche se mettra en travers de mon chemin, trop concentré sur sa pitance pour me prêter attention.

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Émeraude orvert – Chlorostilbon mellisugus
sporophile
Sporophile à ailes blanches – Sporophila americana

Au final, une sortie très riche et diversifiée. Je ne m’attendais pas à une telle variété et une telle densité d’observation. Je sens que le coin va devenir un détour régulier à la sortie du boulot.

 

 

 

Au lac

A Kourou, troisième ville du département avec trente mille habitants, ceux qui se baladent peuvent y trouver trois lacs qui sont d’un point de vue scientifique, plutôt des étangs par ailleurs. Le lac Bois-Diable, qui a accueilli les championnats du monde de ski nautique en 1990, le lac Marie-Claire, le plus petit des trois, face au légendaire Glacier des deux lacs, et le plus grand qui accueille chaque année la plus grande compétition de Guyane de pirogue (1) le lac Bois-Chaudat, en face duquel mon collège se trouve. La Guyane possède ça pour elle de fascinant, c’est que la nature la plus sauvage et la plus rare peut être rencontrée au beau milieu des villes. Et Kourou ne fait pas exception, bien au contraire. C’est ainsi qu’il y a un an environ, deux collègues du collège, naturalistes amateurs, ont ajouter à quelques jours d’intervalle, les 728ème et 729ème espèces d’oiseaux pour la Guyane en prenant en photo, le fuligule à bec cerclé et le petit blongios, respectivement à Bois-Diable, puis à Marie-Claire.

Dans ces lacs, on peut observer régulièrement des caïmans, des cabiaïs ainsi que toute une tripotée d’oiseaux divers et variés. Comme je travaille à quelques encablures de Bois-Chaudat, en sortant du boulot je jette souvent un coup d’oeil pour voir si je ne vois pas quelques espèces notables. Voici donc un résumé photographie de ces deux dernières semaines, sur le chemin de la maison.

Saison sèche …

Il est vrai, la saison sèche n’est de loin pas la meilleure pour multiplier les observations de reptiles ou d’amphibiens. Du coup avec Julien, nous nous rabattons sur l’ornitho principalement. Enfin bon, je dois admettre que je prends de plus de plaisir à photographier les oiseaux qui me font le privilège de passer devant l’objectif. En particulier quand ceux ci sont colorés et pas communs. Même si la rentrée me prends beaucoup plus de temps que prévu, j’essaie de me garder une matinée ou une soirée par semaine pour aller dénicher quelques oiseaux par ci par là. Voila donc en vrac, un rapide résumé de ces deux dernières semaines.

 

Retour aux affaires

Après deux mois de pause bretonne et de vacances très trop chargées, me voila de retour en Guyane avec la ferme intention d’avancer sur ce site pour essayer déjà d’y faire figurer toutes les espèces que j’ai pu prendre en photo, ce qui va nécessiter de ma part des heures de tri intensif sur les sorties des trois dernières années. Le deuxième objectif, outre un projet dont vous entendrez parler dans les prochaines semaines ou les prochains mois, est aussi d’améliorer la qualité et la diversité des rencontres et observations animalières, ce qui est un travail de longue haleine et nécessite bien sur du temps. Mais plus je progresse dans le milieu naturaliste, plus j’ai la chance de rencontrer des gens hyper intéressant et dont j’ai beaucoup à apprendre. Ce qui est assez super chouette.

Voila donc quelques clichés de cette première semaine mouvementée, le résultat de deux petits sorties photos coincées entre la rentrée, l’achat d’une maison, la gestion d’un club de voile, ainsi d’autres engagements et projets et  en tout genre.

 

Les sauriens, ces vivants dinosaures

Il existe quatre espèces de caïmans (Alligatoridae) en Guyane française, le caïman noir, le caïman à lunettes, le caïman rouge et le caïman gris. Ces espèces d’alligator n’attaquent pas l’homme mais demeurent un gibier de choix pour les chasseurs, à cause de leur chair fine et unique. Le Caïman noir, le plus gros des espèces guyanaises lui n’est plus cantonné qu’au bassin de Kaw, ayant été chassé dans toutes les autres localités où il était présent, tant pour sa viande que la qualité de son cuir. De plus, la dégradation des milieux aquatiques auxquelles les caïmans sont inféodés font sans cesse reculer leurs populations. Il est important de bien les connaître et de les protéger.

J’ai pu ces dernières semaines, croiser et photographier trois des quatre espèces. Le caïman noir, quant à lui, n’est quasiment plus photographiable  que dans la plaine angélique, cette zone de la réserve de Kaw accessible uniquement par hélicoptère et sur des critères de mission à but  scientifique. Alors qu’il était encore bien présent sur le reste des marais il y a quelques années, certains prestataires touristiques, ne respectant pas le cotât fixé à un individu capturé puis relâché par sortie, capturaient des fois plus d’une dizaine de spécimens. Les reptiles, sans aucun doute stressés par ces captures répétitives et le fait de passer entre les mains de chaque touriste voulant prendre sa photo avec le « monstre du marais », se sont petit à petit éloignés de la zone accessible aux touristes. Alors que le marais semblait être le spot pour observer les différences espèces dans la même soirée, j’ai entendu des témoignages d’il y a quelques mois faisant état de sortie où les pirogues étaient rentrées bredouilles. Pas un seul œil rouge à l’horizon.

En effet, il est relativement facile de trouver des caïmans s’ils sont présents. Leurs yeux reflètent comme des braises rouges, le faisceau de la lampe et les éclaire. Une bonne frontale suffit pour dénicher tous les individus se trouvant à portée d’éclairage. Et si on s’approche calmement, ils ne sont pas très farouches. Pour information, toutes les photos qui vont suivre ont été prises au 100mm macro, ce qui peut vous donner une idée du peu de distance qui me séparait des bestioles.

Le caïman à lunettes : Caïman crocodilus

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Les caïmans rouge et gris sont considérés comme des caïmans forestiers, à savoir qu’ils n’hésitent pas à se déplacer sur la terre ferme pour changer de marre ou de cours d’eau. Ils se distinguent des caïmans noirs et à lunettes, par l’absence de barre osseuse en deçà des yeux. Les gris semblent plus sensibles à l’altération de leur environnement et par conséquent, ne se trouvent que très rarement sur la bande littorale, alors qu’on peut trouver des rouges sur des criques à quelques minutes de Kourou seulement.

Le caïman rouge : Paleosuchus palpebrosus

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Le caïman gris : Paleosuchus trigonatus

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Les primates du lac

Certains ont le privilège d’habiter proche de la réserve de Kaw, moi c’est la proximité du lac de petit saut que j’apprécie tout autant. La route déjà pour y accéder est pleine de surprises, (à son actif, de nombreuses rencontres inédites dont le fameux puma et d’autres ophidiens ou mammifères), mais le lac lui est juste un haut lieu de l’observation animalière. et malheureusement du braconnage et de l’orpaillage. La chasse y est totalement interdite, mais les nombreux camp d’orpailleurs illégaux ne se privent pas pour prélever massivement toutes sortes d’animaux, des mammifères aux poissons, en passant par les oiseaux … Tout y passe… Mais je parlerai plus longuement de la chasse et de l’orpaillage dans d’autres articles.

C’était déjà pour moi, à l’époque de Steph, un spot pour y rencontrer les hurleurs roux, ces fameux singes au cri guttural et si puissant qu’il s’entend sur plus de quelques kilomètres. J’ai récemment eu la chance d’y croiser six des huit espèces de primates guyanais, au cours du dernier mois. Les deux autres espèces, à savoir les saki satan et les capucins blancs ne sont présents que dans le sud de la Guyane. Je n’ai pas pu tous les prendre en photos, étonnamment, les plus communs sont ceux que je n’ai finalement pas pu immortaliser. Je nomme les saïmiris et les tamarins.

Je commence par les plus communs, les Capucins brun, Cebus appela

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Viennent les majestueux et lumineux hurleurs roux de guyane, Alouatta seniculus, aussi appelés babounes.

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Ma première observation aussi franche des mystérieux singes atèles, Ateles paniscus, surnommé singes araignées ou Kwata.

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Je finis avec le légendaire et discret saki à face pale, Pithecia pithecia, appelé saki à face blanche. Ce petit singe très discret se balade souvent avec des groupes de tamarins. Nous avons eu la chance d’en croiser trois fois en une sortie, malheureusement deux fois trop furtivement pour en tirer des photos correctes. En particulier d’une femelle avec son petit sur le dos. Sur la photo, il s’agit d’un mâle.

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On the road again

Une très bonne technique – et une des plus reposantes aussi – pour trouver les serpents reste le road-crossing, bien que sur certaines pistes on puisse observer une baisse sensible des observations sur les dernières années. J’en ai déjà parlé, mais le road-crossing consiste à choisir une route/piste si possible peu fréquentée et bordée de forêt primaire. Lorsque les conditions sont idéales, il faut rouler très lentement jusqu’à ce qu’on croise la route d’un serpent. La dernière session avec Julien nous aura permis de croiser deux magnifiques spécimens assez rare. Vive le retour de la saison des pluies !! On espère pouvoir en profiter un maximum avant que la grande saison sèche ne pointe le bout de son nez !

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Oxyrhopus occipitalis – Oxyrhope à nez jaune
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Oxyrhopus occipitalis – Oxyrhope à nez jaune

Pour être honnête, cette sortie m’a fait du bien, j’avais l’impression de tourner en rond sur 5 ou 6 espèces ces derniers temps, toujours les mêmes serpents peu importe les endroits. Croiser deux si beaux et rares spécimens en une sortie, ça changeait de l’habitude.

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Epicrates cenchria – Boa arc en ciel
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Epicrates cenchria – boa arc en ciel