Amphibiens

Sommaire :

  • De l’unicité du berceau amazonien
  • De la méconnaissance des anoures
  • Classification et taxonomie
  • Les différentes familles

De l’unicité du berceau amazonien :

« Les amphibiens sont des animaux fascinants à tout point de vue et pour les herpétologues, la Guyane représente une “ Mecque” en la matière. » (1) La diversité et la densité des espèces amphibiennes sur le sol amazonien reste particulière et ne se retrouve dans aucune autre forêt humide. Si l’on compte quelques 500 espèces décrites sur les 6 millions de km² du bassin amazonien la France équinoxiale a elle seule en compte une bonne centaine. De plus, il est intéressant de noter, que les grenouilles occupent des niches biologiques spécifiques et que de nombreuses espèces sont inféodées à un biome particulier. Or la sensibilité de ces animaux à un changement d’environnement est telle que certaines populations dépérissent des conséquences d’un changement climatique global. Si c’est déjà le cas pour des espèces connues, il est donc fort possible que des espèces qui ne soit pas encore décrites soient déjà en train de disparaître du fait des modifications de leur environnement.

De la méconnaissance des anoures :

Comme beaucoup d’ordre animal dans les forêts équatoriales, les amphibiens sont encore méconnus et de nouvelles espèces sont découvertes régulièrement. La difficulté de pénétration du milieu, la petite taille des sujets, les espèces endémiques à certains biomes spécifiques et souvent la ressemblance phénotypiques inter-espèces associées à la variabilité intra-espèces ne rendent ni l’inventaire, ni la classification et encore moins l’identification aisées.

Classification et taxonomie :

La dernière publication francophone grand public sur le sujet est l’Atlas des amphibiens de Guyane, 2000, par Lescure et Marty. Seulement, depuis, la taxonomie a énormément évolué en particulier grâce à la génétique. Les noms que vous trouverez sur ce blog ne correspondent plus à ceux utilisés il y a quinze ans. Par exemple, on compte désormais 121 espèces d’amphibiens anoures réparties en une vingtaine de familles.(2) (106 dans l’Atlas de 2000) La distinction entre certaines espèces est souvent  ardue et nécessite une très bonne connaissance des critères morphologiques spécifiques. C’est pourquoi, des erreurs peuvent souvent se glisser, même dans les publications scientifiques. (CF la critique virulente de Philippe KOK sur Amphibans or Suriname d’Ouboter et Jairam, 2012) (3) Des travaux sont en cours pour mettre un peu d’ordre dans tout cela et améliorer notre connaissance

Les différentes familles :

Les cécilies : amphibiens gymnotimorphes,

 


(1) Une saison en guyane …

(2) les cahier de la fondation … M Dewynter, A FOUQUET …

(3) Philippe KOK : Lien vers l’article